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03 mars 2010

Pensées nocturnes

Hier soir je lisais dans mon lit, essayant de me concentrer sur les mots, les phrases, leur sens. La tête ailleurs je tournais les pages sans réaliser que mes yeux lisaient mais que rien ne s'imprimait. Obligée de revenir en arrière sans arrêt.

Au détour d'un paragraphe mon regard et mon attention ont finalement été attirés par deux phrases.


"Les non-humains sont des gens dangereux, incapables d'éprouver de l'amour ou des remords. (Ils peuvent être apparentés à des sociopathes)."

"La vérité est ton armure."


Ces phrases m'ont tout de suite parlé, elles résonnent en moi.

Même sorties du contexte de ce roman elles ont un sens, pour moi, peut être justement en ce moment.

L'injustice à laquelle je fais face n'a de sens que parce que la vérité est mienne et qu'il n'y en a qu'une. La vérité est mon armure.

Face à un non-humain je ne peux pas lutter, seule la fuite est de rigueur, une fuite obligée, une fuite digne, sans lâcheté, une fuite pour se reconstruire et non se détruire.

Je suis l'opposée d'un non-humain, je ne comprendrais donc jamais sa logique, si logique il y a.

Je marche dans la rue et je me dis que le sourire aussi est mon armure. C'est une arme dont je sais bien me servir, sa puissance est grande et tellement gratifiante.


Un sourire, une vérité lèvent le voile de la culpabilité.

14:06

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