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20 avril 2010

Amour(s)

L'amour je l'ai connu, le bel amour, le coup de foudre, l'amour passionnel, l'amour complexe, l'amour vache, l'amour qui n'en est pas. Une si belle chose, différentes versions, différents hommes, tant d'émotions, autant d'états. Un jour l'amour a quitté mon coeur, pour de vrai, pour toujours ? Comme si l'amour ne pouvait plus survenir, comme s'il était réservé aux autres, comme si.

La vérité c'est que ce n'en est pas une.

L'amour est là où je ne m'y attends pas, prêt à surgir, dans des recoins insoupçonnés, je le sens, je le sais il peut réapparaître. Je m'interroge, les autres aussi, plus que moi peut-être, de manière différente surtout. Je me demande qui, où, quand, comment ? Un peu à la manière d'une novice je dois réapprendre, décrypter, mélange ça à mon côté tête en l'air et naïve, à mon horloge biologique, à ma sensiblerie, tu obtiendras un magnifique casse-tête chinois. Qui a dit que ce serait facile ?

Et cette sorte de pression indirecte que je me met, tu ne peux pas être seule, créer, fonder, c'est naturel, c'est une envie, un besoin, lance toi, ne réfléchis plus, dépasse tes peurs, fais le grand saut. Je le désire, l'envie, le ressens en moi, j'en meurs d'impatience, je me meurs de l'immobilisme. Le mien. Je me suis verouillée. Comme parée d'une tenue faite de fils d'araignée, un tissage de soie transparent, presque invisible, tellement résistant. Ma parure. Rares sont les moments où je la quitte, je n'y arrive pas, j'ai peur, je m'y accroche, elle me rassure, m'oppresse à la fois. Je la sens réduire comme peau de chagrin, un jour elle ne sera plus qu'un souvenir jusqu'à disparaître complètement, ce jour où.

23:57

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