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14 juin 2010

La maison ne fait pas crédit

La note est salée, j'ai payé l'addition, tellement que je me sens desséchée. Le sel ça donne toujours soif. Ah ça au rayon des nouilles je serai en tête de gondole, et encore j'afficherai un immense sourire, mais c'est pas grave, je suis assechée, je ne paierai plus rien désormais.
Finalement c'est bien, les choses tournent au vinaigre, après l'acide, le salé, l'amer puis le sucré, je goûte à toutes les saveurs, je suis gourmande, je savoure jusqu'à l'écoeurement, tu me donnes envie de vomir mais je t'en remercie. J'évacue toutes ces horreurs, toutes ces croyances, tout ces faux-semblants auxquels j'ai tant cru, un grand nettoyage intérieur, un vrai bonheur.

Le crédit c'est comme Capri, les bons sentiments dégoulinants, les pardons à tout va, les sourires malgré les méchancetés, tout ce que j'ai été, je laisse ça de côté. Je sais qui je suis désormais, je sais qui certains semblaient être, je sais surtout qui sont les vrais.
Je me sens bien, j'ai tout évacué, j'en ai pleuré, c'est passé désormais, il a fallu toutes ces choses pour que je sois sereine, pour que je mette tout ça de côté. Ouf ! Je souffle un bon coup, j'ai avancé, j'ai pris les devants, des nouvelles têtes, un nouvel environnement peut-être, le bonheur enfin ?

 

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