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10 juillet 2010

Des questions par milliers

Je me pose énormément de questions en ce moment, de toutes sortes, concernant plein de sujets différents. Je trouve quelques réponses mais plein d'entre elles volent au vent.

J'aimerai savoir être plus audacieuse lorsqu'un homme me montre de l'intérêt, ma timidité ressemble à de la froideur, ou, pire encore, selon je me transforme en midinette qui perd tous ses moyens. Et pourtant je suis loin d'être froide, naïve ça oui, je me demande parfois ce qu'il se passe au niveau de mon cerveau. Comment perdre ses moyens en dix leçons ? Contacte moi ! Heureusement je ne rougis plus comme par le passé dès que l'on m'abordait.

J'aimerai tant que certaines choses soient plus simples, j'aimerai bien pouvoir contenter tout le monde quant à mes choix, mes décisions, je ne peux pas m'empêcher de penser aux autres, à leur bien-être, à leur situation personnelle. Je ne souhaite pas faire des choix aux dépens de mes proches, le problème est que parfois les événements font que, les situations sont incompatibles, une des deux parties se trouve alors lésée. Pas facile de ménager tout le monde et de se contenter soi-même.

J'aimerai bien être dans la tête des gens parfois et comprendre leur manière de faire. Je l'ai dit je suis naïve, j'ai également grande foi en l'être humain, c'est bien, je préfère ça que d'être méfiante. En même temps ça me joue des tours. J'ai osé il y a quelques temps un pas vers une personne, la fameuse audace dont je parlais plus haut, uniquement parce que le moment a été propice sinon je crois que je serai encore là à regretter et à me demander. Je suis fière de moi, oui. Mais après des paroles échangées, qui laissaient l'espoir de le revoir, après une attente fébrile devant mon téléphone, rien. A n'y rien comprendre. Je serai tentée d'attendre encore mais je ne suis sûre de rien, du temps j'en ai déjà perdu assez. L'impression que les gens parlent en l'air bien souvent.

Ces questions et d'autres encore m'agitent en ce moment, pas de manière négative, juste un questionnement par rapport à ces situations. Je vais laisser ça de côté, dans quelques heures je partirai au calme, à la campagne, je sais que là-bas je serai sereine, dans cet endroit qui me tient à coeur. Des amis, la famille, la fôret, une piscine, la fête toute la nuit, c'est ce qu'il me faut en ce moment.

 


 


09:00

23 mars 2010

Rêveries

J'ai comme une envie de m'asseoir sur un banc, de regarder passer les gens et de rêver. J'ai comme une envie de nature aussi, d'herbe fraîche et humide, la renaissance du printemps, les bourgeons sur les amandiers, les crocus qui sortent de terre, les effluves des premières fleurs, la chaleur du soleil, les pieds nus.

Je regarde les sourires des amoureux, les baisers volés, les premiers rendez-vous où chacun se sent timide, elle rougit, il sourit, un ange passe, les vibrations du bonheur émanent, c'est beau. Un frisson me parcourt. Je souhaiterai être là, le premier rendez-vous qui fiche la boule au ventre, le cœur qui bat à tout rompre, les premiers mots échangés, les premiers effleurements, la gêne se dissipe peu à peu. Ces moments où l'on se sent vivre, où l'on se sent fort, où rien n'est important à part cet instant, où le temps file doucement.

Tout mon corps les réclame. Cette transe provoquée par l'autre, cette tendresse donnée et reçue, cet abandon de soi en parfaite confiance, cet état d'excitation à l'idée même de le voir, les hormones qui provoquent un bien être absolu, la sensation d'être unique.

Mon cœur, ma tête, la moindre cellule, parcelle de peau sont à l'affût. Où est celui qui me fera vibrer, qui me comprendra, qui me laissera être moi-même, pleinement, naturellement, sans fards, qui comprendra mes peurs, mes peines, mes doutes, mes bêtises, ma douce folie. Celui qui me complètera, celui avec qui les silences seront des moments choisis, sans gêne, celui avec qui je me laisserai aller, celui qui saura briser cette carapace, celui qui me redonnera confiance en moi, envers les hommes, envers cette vie.

La tendresse d'un couple m'émeut, je les envie, c'est pas beau comme sentiment, je le sais, pourtant j'aimerai être à leur place, me sentir aimée, désirée, être importante pour quelqu'un, sentir le regard de l'être aimé, rougir tendrement. Je ne connais plus tout ça, je ne sais plus quelle sensation ça procure, il ne me reste que des bribes de souvenirs faussés par des actes malintentionnés, les sensations sont altérées, ces hommes qui m'ont tant mises à mal m'ont laissé un goût amer indigne de l'Amour.

J'aimerai être comme ces fleurs qui s'épanouissent chaque printemps, fidèles à elles-mêmes, prêtes à ouvrir leurs corolles, à laisser s'échapper leurs parfums, insouciantes. Ces fleurs dont on se délecte de leur beauté, de leurs couleurs, de leurs effluves, ces fleurs dont la simple vue procure ravissement et bien-être.

19:56

03 mars 2010

Pensées nocturnes

Hier soir je lisais dans mon lit, essayant de me concentrer sur les mots, les phrases, leur sens. La tête ailleurs je tournais les pages sans réaliser que mes yeux lisaient mais que rien ne s'imprimait. Obligée de revenir en arrière sans arrêt.

Au détour d'un paragraphe mon regard et mon attention ont finalement été attirés par deux phrases.


"Les non-humains sont des gens dangereux, incapables d'éprouver de l'amour ou des remords. (Ils peuvent être apparentés à des sociopathes)."

"La vérité est ton armure."


Ces phrases m'ont tout de suite parlé, elles résonnent en moi.

Même sorties du contexte de ce roman elles ont un sens, pour moi, peut être justement en ce moment.

L'injustice à laquelle je fais face n'a de sens que parce que la vérité est mienne et qu'il n'y en a qu'une. La vérité est mon armure.

Face à un non-humain je ne peux pas lutter, seule la fuite est de rigueur, une fuite obligée, une fuite digne, sans lâcheté, une fuite pour se reconstruire et non se détruire.

Je suis l'opposée d'un non-humain, je ne comprendrais donc jamais sa logique, si logique il y a.

Je marche dans la rue et je me dis que le sourire aussi est mon armure. C'est une arme dont je sais bien me servir, sa puissance est grande et tellement gratifiante.


Un sourire, une vérité lèvent le voile de la culpabilité.

14:06