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28 juillet 2010

Tsé-Tsé

Je ne dors pas assez, le peu que j'arrive à dormir je dors mal, comme s'il y avait une horloge dans ma tête qui ne voulait pas s'arrêter, tic, tac, un réveil biologique à des heures bien précises. J'aimerai bien comprendre ce mécanisme étrange, j'aimerai bien entrer dans mon cerveau, aller titiller mes neurones responsables du sommeil, leur demander pourquoi ils s'inactivent.
J'essaie de ne pas interférer, de ne pas apporter de l'eau au moulin de mes insomnies, pas d'excitants le soir, je bouquine dans mon lit, je respire profondément, j'essaie de respecter les phases d'endormissement, je ne regarde plus d'émissions, de films ou de séries violentes, je me suis rendue compte qu'elles entraînaient un sommeil agité.
Malgré ce je ne trouve pas le repos, même après quelques heures de sommeil je ne me sens pas reposée, les traits tirés, les journées s'enchaînent, longuement, je ne pense qu'à dormir, qu'à mon lit, j'en viens à angoisser sur la nuit à venir. Forcément ça n'aide pas, le cercle vicieux se crée, vais-je arriver à dormir, combien de temps, ça me tape sur  les nerfs.
J'aimerai dormir une journée entière, tout déconnecter, me sentir apaisée, ne plus ressentir cette douleur lorsque le réveil sonne pour aller travailler, faire des grasses matinées, des siestes, je pense sérieusement à faire examiner mes neurones dans un centre du sommeil, non mais je vais pas les laisser gagner ! Sinon pourquoi pas me faire piquer par une mouche tsé-tsé ?!

14:51

23 juillet 2010

Ben alors ?

C'est pas qu'il ne se passe rien en ce moment, c'est juste que je suis un peu à droite à gauche, l'été c'est comme ça même si je ne suis pas en vacances.
Encore une escapade à la campagne dans cette maison où je me sens si bien, du repos, profiter de la famille, du calme, de la nature et surtout ne rien faire. Le retour à la réalité est dur après ces quelques jours, le bruit et les odeurs de la ville m'insupportent mais je n'ai pas le choix, je dois aller travailler.
Chaque année à la même période je suis étonnée de la quantité de travail que j'ai, mes clients ne partent pas en vacances ou quoi ? Je ne sais plus où donner de la tête, ça y est c'est décidé j'embauche quelqu'un pour me seconder, je ne peux plus tout gérer toute seule, certaines taches me lassent, il faut que je délègue, mon poste n'en évoluera que mieux, j'ai besoin de changement à ce niveau là.
On dirait que le brouillard s'est levé sur ma vie, je ressens les choses différemment, j'ai mis de côté certaines personnes, le négatif, j'ai pris des décisions en tenant compte de mes envies, de mes besoins mais aussi des personnes qui m'entourent, un compromis à moindre frais, je n'agis pas en solo, ce n'est pas moi, les gens que j'aime ont autant d'importance que moi-même, j'agis avec eux, pour eux, jamais contre.
Je reprends peu à peu confiance envers les autres, certaines attitudes me font sentir importante, je me dis que je ne peux pas rester cloîtrée dans mes peurs, les horreurs du passé ne doivent plus interférer sur mon présent, je me dois de saisir les opportunités, je me dois de dépasser mes craintes, il n'empêche que je continue de  me protéger mais la coquille se brise.
Bientôt ma soeur sera là, cinq mois que je ne l'ai pas vue, elle me manque terriblement même si nous nous parlons souvent via la technologie moderne. Je me languis tellement de sa présence, elle aussi, nous retrouver, la famille entière, dieu sait qu'elle est nombreuse. Jusqu'à ce qu'elle parte je n'avais pas réalisé à quel point mes soeurs comptent pour moi, combien je les aime, avoir sa famille près de soi est une chance, j'en prends toute la mesure ces derniers temps.
Le chaos qui s'était installé dans ma vie m'a, mine de rien, ouvert les yeux, j'aurai aimé éviter certains épisodes, j'aurai aimé ne pas avoir à vivre certaines choses, mais c'est comme ça. Au final ce sont des maux pour un bien.

08:45

14 juillet 2010

Fiesta !

Retour aux sources dans cette maison que j'aime, en ce lieu où j'ai passé, adolescente, la plupart de mes vacances. Cette maison, son environnement, son ambiance, tout est propice à l'harmonie, au bien-être. Je sors de la ville, ça sent la route des vacances, des mini-vacances, mais ça en a la même odeur.
Comment ne pas s'y sentir bien. Le bruit du vent dans les arbres, la chaleur sans la lourdeur de la ville, la forêt à perte de vue, la nature et son pouvoir.
Il y a déjà du monde, famille, amis, des préparatifs de toute part, en tout genre. La maison s'anime, enfants, adultes, direction la piscine, animée elle aussi. Les derniers rayons du soleil, le dernier bain de la journée, la lumière qui décline doucement, la soirée s'annonce. Je m'emplis de cet endroit, de cette ambiance, être là à cet instant là n'a pas de prix. L'apéritif s'engage, plein de saveurs, de rigolades, de discussions.
A la nuit tombée les musiciens se mettent en branle, la Cumbia ! Le chanteur aux maracasses, le bassiste, le percussionniste, l'accordéoniste / pianiste, un énorme sourire emplit mon visage. Un pur bonheur musical, une sensation interne jusque dans les tripes, une énorme découverte. Je trépigne au son de cette musique, impossible de rester insensible, cette musique pousse à la danse, pas moyen d'y résister. Wahou ! Viennent ensuite un trombone et un clarinettiste. Une tuerie, ça envoie, ce que je ressens est inexplicable. L'ambiance bat son plein, toutes générations confondues se mêlent et se trémoussent en rythme. J'aime.
La fête se prolonge tard dans la nuit, je m'endors au calme, au frais, le sourire aux lèvres.

Le lendemain calme et détente sont de mise. Petit déjeuner en plein air, maillot et serviette à la main je m'en vais à la piscine, au milieu du calme de la forêt. Baignade, bronzage, lecture, papotages, rigolades quoi de mieux au monde ? La journée s'étire en toute tranquillité, j'aimerai ne plus jamais partir, rester ici encore et encore, la simple pensée du retour en ville m'effraie, le bruit, le monde, les odeurs. Je suis bien moi ici ! Les au-revoirs, il est temps de filer pour quelques jours, demain ou après demain je reviens profiter de la tranquillité et de la nature !

13:35

10 juillet 2010

Des questions par milliers

Je me pose énormément de questions en ce moment, de toutes sortes, concernant plein de sujets différents. Je trouve quelques réponses mais plein d'entre elles volent au vent.

J'aimerai savoir être plus audacieuse lorsqu'un homme me montre de l'intérêt, ma timidité ressemble à de la froideur, ou, pire encore, selon je me transforme en midinette qui perd tous ses moyens. Et pourtant je suis loin d'être froide, naïve ça oui, je me demande parfois ce qu'il se passe au niveau de mon cerveau. Comment perdre ses moyens en dix leçons ? Contacte moi ! Heureusement je ne rougis plus comme par le passé dès que l'on m'abordait.

J'aimerai tant que certaines choses soient plus simples, j'aimerai bien pouvoir contenter tout le monde quant à mes choix, mes décisions, je ne peux pas m'empêcher de penser aux autres, à leur bien-être, à leur situation personnelle. Je ne souhaite pas faire des choix aux dépens de mes proches, le problème est que parfois les événements font que, les situations sont incompatibles, une des deux parties se trouve alors lésée. Pas facile de ménager tout le monde et de se contenter soi-même.

J'aimerai bien être dans la tête des gens parfois et comprendre leur manière de faire. Je l'ai dit je suis naïve, j'ai également grande foi en l'être humain, c'est bien, je préfère ça que d'être méfiante. En même temps ça me joue des tours. J'ai osé il y a quelques temps un pas vers une personne, la fameuse audace dont je parlais plus haut, uniquement parce que le moment a été propice sinon je crois que je serai encore là à regretter et à me demander. Je suis fière de moi, oui. Mais après des paroles échangées, qui laissaient l'espoir de le revoir, après une attente fébrile devant mon téléphone, rien. A n'y rien comprendre. Je serai tentée d'attendre encore mais je ne suis sûre de rien, du temps j'en ai déjà perdu assez. L'impression que les gens parlent en l'air bien souvent.

Ces questions et d'autres encore m'agitent en ce moment, pas de manière négative, juste un questionnement par rapport à ces situations. Je vais laisser ça de côté, dans quelques heures je partirai au calme, à la campagne, je sais que là-bas je serai sereine, dans cet endroit qui me tient à coeur. Des amis, la famille, la fôret, une piscine, la fête toute la nuit, c'est ce qu'il me faut en ce moment.

 


 


09:00

30 juin 2010

Encore

Ce soir encore j'ai du serrer les dents, prendre sur moi, faire en sorte de ne rien laisser transparaître, je bouillais à l'intérieur, j'ai du partir, m'éloigner, rentrer, vite. Ce soir encore je pensais que je pouvais aller où bon me semblait, libre de mes actes, de mes choix, agir sans réfléchir, je me suis trompée.
Je ne peux plus nier l'évidence, je ne me sens plus chez moi, plus à l'aise dans cet endroit, les nerfs, la peur et l'angoisse au ventre, j'ai du m'enfermer chez moi. Je ne comprends pas, je ne comprendrais jamais ce qui pousse les autres à agir de la sorte, je ne veux plus parler, je ne  veux plus expliquer, j'ai trop mal.
Ce soir j'écris, ce soir je pleure, seule face à cette incompréhension, seule face à cet écran, ce soir
plus que jamais je me sens seule.

23:30